Faire de la plongée sous marine en Guadeloupe

La plongée en scaphandre en Guadeloupe est une activité de loisirs accessible à toute personne en bonne santé. Comme toute activité de « pleine mer », elle présente des risques qui, en l’absence de formation adéquate, peuvent entraîner des accidents. Ceux-ci sont évitables à condition de respecter des règles élémentaires de sécurité, et d’acquérir une compétence technique lors d'une formation de plongée pour faire face à toute situation avec calme et maîtrise de soi. Comme en plongée libre, la première règle incontournable est de ne jamais plonger seul et d’être accompagné d’un coéquipier capable d’intervenir en cas de problème. Plonger à deux ou à plusieurs, c’est former l’unité de base que l’on appelle la palanquée.

Dans un premier temps, le plongeur est accompagné par un moniteur qui devient le guide de palanquée chargé d’organiser la plongée dans les meilleures conditions de sécurité. Le langage des plongeurs Communiquer sous l’eau est indispensable pour exprimer sa propre situation, interroger son coéquipier ou demander de l’aide à d’autres membres de la palanquée. Le plongeur ne pouvant à l’évidence parler sous l’eau, la communication est gestuelle et codifiée selon un code international où les signes de plongée sont toujours interactifs : ils impliquent un dialogue entre deux ou plusieurs plongeurs et des réactions/actions bien spécifiques selon qu’elles concernent des situations normales dans le déroulement de la plongée ou, au contraire, anormales. Tous les signes doivent être faits clairement dans le champ visuel du plongeur à qui l’on s’adresse, au besoin en s’en rapprochant, pour éviter toute erreur d’interprétation. Il est efficace d’attirer au préalable l’attention de son coéquipier en émettant un bruit — son strident dans le détendeur ou bruit du couteau sur la bouteille —, le son étant mieux perçu dans l’eau que dans l’air.

Lâcher et reprendre l’embout du détendeur

Le plongeur est amené à prendre ou à enlever son embout dans certaines circonstances normales de la plongée, par exemple lorsqu’il respire en surface sur tuba et qu’il veut prendre son détendeur sans avoir à sortir la tête hors de l’eau et inversement, ou dans des circonstances exceptionnelles lorsqu’il doit assister un plongeur en difficulté en lui donnant de l’air. Il peut aussi lâcher accidentellement son embout. Le moniteur vous apprendra dans plusieurs situations (position statique, déplacement horizontal) à enlever — et à reprendre — l’embout du détendeur, d’abord après une inspiration, puis après une expiration. Dans le premier cas, le peu d’eau qui est entrée dans l’embout est chassée vers l’extérieur, lors de la première expiration dans l’embout après sa reprise. Dans le second cas, il est nécessaire de faire fuser l’embout en appuyant légèrement sur le bouton de surpression jusqu’au moment de le reprendre en bouche pour la première inspiration.

Vider l’eau du masque en plongée

Un masque n’est jamais parfaitement étanche, et le peu d’eau qui peut y entrer risque de gâcher le plaisir d’une plongée. Un masque peut être déplacé ou même arraché par un coup de palme d’un coéquipier maladroit. Dans certains cas, le plongeur l’enlève, par exemple pour ôter la buée de la vitre du masque ou mieux réussir une manœuvre de Valsalva. En dehors de ces cas particuliers, l’acquisition de cette technique dans divers contextes (position statique, dynamique, différentes profondeurs, eau froide) développe l’aisance respiratoire du plongeur. Le principe du vidage du masque consiste à évacuer l’eau contenue dans la cuve en le remplaçant par de l’air expiré par le nez.

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